table = Génomique > astral > Moi > mémoire > propriété > âmeConsciencescience > force > synthèse

En précisant la physiologie du Moi, RS fournit le détail de la mémoire caractéristique du stade humain. Il propose de la qualifier par la particularité qu'il appelle le souvenir. Un animal ou le corps Astral n'a pas à proprement parler de "mémoire" - du moins pas tant qu'un Moi n'y imprime ce qui sera un souvenir.
A partir de ce moment-là, l'Astral aura, non seulement conscience, mais conscience de soi - ou du moins, avant cela, conscience d'un passé.

Nous sommes arrivé au stade où les éléments sont au complet (Matière, Ethérique, Astral et Moi). Pourtant cette composition va provoquer une série de conséquences qui vont immédiatement s'ajouter. Les quatre coins de cette quadrature ne s'entendent pas. Pour qu'ils réfléchissent il leur faut se dissocier. RS résume cela  en expliquant que l'introspection est illusoire, trompeuse ou vaine. Le Moi ne peut juger qu'il a des souvenirs qu'en les projetant hors de lui - ce que RS écrit «par l'observation du rapport de la vie avec le monde extérieur».

Nous savons comment schématiser cela. Du moins, nous avons un Modèle Optique qui permet d'illustrer exactement cela.

Cependant ce jugement ainsi construit réclame à sa source une force. La disposition schématique qui place le corps éthérique et l'astral en vis à vis situe ainsi, en vis à vis de la forme, la force dans le domaine de l'Autre.

 

Ci-contre j'ai ajouté au texte de RS un schéma qui illustre ce qu'il écrit, sur la base du Modèle Optique.

On sait que c'est un schéma/battement à deux temps/pulsations : le virtuel (média droit, Astral, Autre) basculant pour venir par-dessous animer le corps, de vie (au-dessus, de $ à S l'idéalisation subjective a été figurée sur un autre dessin par la transformation de chenille à papillon).

L'idée d'une bougie (la chaleur, la lumière) a aussi été apporté par cet autre dessin qu'on pourra aussi lire à partir d'une plus antique illustration (de Marsile Ficin) ci-dessous.

On peut considérer que RS parle d'une force, F, en l'Astral, sur laquelle dit-il «s'appuie le souvenir» - souvenir que l'on voit ici venir-sous le vase que figure le Corps éthérique, inanimé, caricaturalement squelettique, C. L'ordonnancement de cette force se fait du Moi  (S,I), jugé à l'observation du rapport de cette mémoire organisant la vie

Dans le premier dessin (que je ne m'autorise pas à publier car la jeune dessinatrice en a marre qu'on publie tout ce qu'elle fesse ^_= ) la Vie n'est pas l'objet pulsionnel 'a' mais un livre d'Ecriture sous une bougie éteinte. (On dérivera de là du Ministère de la Lettre, de la mort, rabinique à celui de la Parole, de la vie selon Paul/Corinthiens pour arrêter l'ambiguité bien connue de la lettre envolée comme les deux pages d'un livre papillonnant). Ce rapport, la vie dessus, la vie dessous, se débat selon RS «de la vie avec le monde extérieur» - que j'ai écrit E/V